Tourisme et activités  Relais touristique | Le château se niche au coeur d'un parc de 5 ha... A l'intérieur, le charme agit immédiatement; chambres dans l'esprit des lieux, meubles d'époque tranchent avec des salles de bains contemporaines. Au dehors, une vaste terrasse se prête à la détente et vous incite à la promenade dans le parc voisin. Aux portes de sites historiques et culturels, le château de l'hermitage témoigne de l'art de vivre à la française. Suivez les pas de Cézanne, Pissaro, Van Gogh... Flânez dans les forêts d'Ecouen, de Carnelle, de l'Isle-Adam ... Goûtez aux saveurs locales dans les fermes et vergers voisins ... | Chiffre clefs du Val d'Oise : - 3 abbayes
- 24 musées (dont le Musée Pissarro)
- 6 châteaux (dont le Château d'Auvers)
- 25 parcs et jardins
| En une heure de transports en commun, vous vous retrouverez au coeur de Paris, capitale mythique du romantisme, de l'art et de la gastronomie. Retrouvez toutes les informations touristiques dans le Val d'Oise sur les sites suivants : Le Château de l'Hermitage, une invitation au romantisme au coeur du Val d'Oise
Berceau de l'impressionnisme Ennery est bordé à l'est par Auvers-sur-Oise et au sud par la ville de Pontoise. Les villages environnants et les paysages du nord-ouest parisien ont inspiré les impressionnistes à la fin du 19ème siècle. En savoir plus ... Au XIXème siècle, les impressionnistes donnent à Pontoise et à la Vallée de l'Oise leurs lettres de noblesse artistiques. Camille Pissarro « doyen des impressionnistes », habitait dans une maison louée au bas de la rue de l'Hermitage (anciennement Fond de l'Hermitage) et y vécut de 1872 à 1882, attirant nombre de ses amis parmi lesquels Paul Cézanne, son élève Ludovic Piette, Paul Gauguin. Pissarro fit venir le célèbre Vincent Van Gogh pour le faire soigner par son ami le docteur Gachet, qui l'hébergea les trois derniers mois de sa vie. Pendant ces trois mois, Van Gogh réalisa 60 toiles parmi lesquelles de nombreux chefs d'oeuvre. Aujourd'hui, des centaines de milliers de visiteurs viennent chaque année visiter les monuments et paysages peints par l'artiste, notamment l'église d'Auvers, l'une des toiles les plus célèbres au monde. Tous ces impressionnistes du XIXème siècle aimaient travailler à Pontoise pour structurer et faire évoluer leur style et leur couleur. Van Gogh estimait que les couleurs de la région étaient probablement plus expressives et plus fortes. Le département et ses atouts économiques En savoir plus ... | Le Val d'Oise est situé en périphérie nord et nord-ouest de l'agglomération parisienne et de ce fait, bénéficie réellement d'une situation privilégiée à la fois en tant que « porte d'entrée » de la métropole parisienne, mais aussi en tant qu'espace ouvert vers l'Europe du Nord (Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas,…). Son caractère international est renforcé par la présence sur son territoire de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, d'une gare TGV intégrée. Pontoise, le chef-lieu, est restée une jolie ville commerçante et animée, ayant connu un fort dynamisme ces dernières années. Elle comprend de nombreuses zones économiques, devient en 1964 le chef-lieu du nouveau département du Val d'Oise et en 1968 s'associe avec la ville nouvelle de Cergy-Pontoise. Cergy-Pontoise est située à 30 km de Paris et bénéficie des principales voies de communication nécessaires à son développement. Trois lignes SNCF, ainsi que les lignes A et C du RER, mettent Paris à 40 minutes. En voiture, l'A15 et l'A86 placent Cergy-Pontoise à 20 minutes de la Défense. La Francilienne rend l'aéroport international Roissy-Charles de Gaulle aisément accessible ainsi que la ligne de « bus express » reliant par cette voie autoroutière Cergy-Pontoise à l'aéroport Charles de Gaulle et à sa gare TGV intégrée. Ces liaisons rapides mettent Cergy-Pontoise au centre du développement du quart nord-ouest de la région Ile-de-France. L'agglomération dispose également d'un accès aux infrastructures portuaires fluviales (port de Saint Ouen l'Aumône) et d'un aéroport d'affaires (Paris-Cergy-Pontoise).
| Chiffre clefs de Cergy-Pontoise : - 11 communes, soit 8000 hectares
- 200 000 habitants
- 85 000 emplois
- Plus de 4000 entreprises
- 745 000 m² de bureaux construits ou en cours
- 4 gares RER, bientôt 6
- Plus de 22 000 étudiants
- Plus de 2500 commerces et assimilés
- 1 centre hospitalier régional
- 3 théâtres et 13 salles de cinéma
- 1 base de loisirs et 1 port de plaisance
- 10 arbres par habitant (contre un pour dix à Paris)
- 13 golfs dans le département
| Deux Parcs Naturels Régionaux (PNR) couvrent plus de 60 % du territoire. Le principal est le Parc Naturel Régional du Vexin français créé en 1995, qui rassemble 94 communes, autour d'un projet commun fondé sur la préservation de l'environnement et le développement économique local Chiffres et entreprises L'agglomération nouvelle de Cergy-Pontoise, construite à partir de 1969 à la porte du Vexin français, sur un territoire à peu près équivalent par sa superficie à celui de Paris, est devenue, en l'espace d'une génération une véritable métropole (200 000 habitants), dotée de tous les équipement indispensables au bien-être de ceux qui y vivent et qui y travaillent, avec plus de 4000 entreprises et 85 000 emplois. L'agglomération accueille un nombre considérable de sièges sociaux et groupes indstriels de renom national ou international (3M, BP, Dassault, Sagem, Peugeot, Thalès, Thomson, Sharp, Akaï, Konica, Opel, Yamaha, Pioneer, Fujitsu-Siemens,…). Ces entreprises font appel à un réseau dense et diversifié de sous-traitants. Mais une part importante de la production industrielle du Val d'Oise est issue de nombreuses entreprises de taille moyenne. Le département compte 350 000 salariés et plus de 40 000 postes de travail sont créés chaque année. Formations et diplômes Le Val d'Oise est le département le plus jeune de France en 1999 avec 35,9 % de ses habitants âgés de moins de 25 ans, contre 31,9 % pour l'Ile-de-France. Cette jeunesse relative de la population est un trait caractéristique des anciennes ou actuelles villes nouvelles. La population est également attirée par le dynamisme, l'attractivité économique et les formations. On dénombre environ 25 000 étudiants : l'Université de Cergy-Pontoise accueille 12 000 étudiants en plus des 10 000 élèves inscrits dans les écoles supérieures de gestion et d'ingénieurs (ESSEC, ENSEA, EISTI, ITIN, Institut Polytechnique Saint Louis…) et 1100 élèves dans les 3 IUT (Institut Universitaire Technologique). Pour plus d'informations, rendez-vous sur http://www.ceevo95.fr, l'Agence de développement économique du Val d'Oise. Le cadre historique En savoir plus ... Le Château de l'Hermitage domine de sa colline la ville de Pontoise. Des vestiges gallo-romains indiquent l'existence d'une première occupation du carrefour de l'Oise et de la Chaussée Jules César sous le nom de Briva Isara (« pont sur l'Isara ») latinisé au VIIème siècle en « Pons Isarae ». Ville fortifiée et commerçante aux frontières du royaume, Pontoise connaît son apogée aux XIIème et XIIIème siècles. En 1188, Philippe Auguste accorde à la ville une charte communale (autonomies judiciaire et administrative, avantages commerciaux), contre l'entretien des remparts. Pontoise est une ville royale : les rois de France aimaient y séjourner régulièrement, Saint Louis en faisait « sa résidence ordinaire ». François Villon en parle en ces mots « Paris près Pontoise ». Du XVIème au XVIIIème siècle, Pontoise connaîtra une importante activité religieuse. Au XIXème siècle, l'arrivée du chemin de fer et l'extension de la banlieue parisienne influeront sur le destin de la ville. Le renouveau de Pontoise a été marqué par sa fonction de chef-lieu du nouveau département du Val d'Oise créé en 1964 puis par l'institution de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise. Aujourd'hui, Pontoise est entrée dans le cercle fermé des villes d'art et d'histoire de France, on peut visiter notamment : - La cathédrale Saint Maclou
- Le couvent des Cordeliers
- Le Carmel
- Le musée Tavet-Delacour
- Le musée Pissarro
- Le centre historique
Le quartier de l'Hermitage Hors les murs de Pontoise, au nord de la cité médiévale, dès le XIIIème siècle, s'élevait un établissement hospitalier avec chapelle (maladrerie) dénommé hospice Saint Antoine. C'est dans les ruines de cet établissement qu'à la fin du XVème siècle vint s'établir un ermite, Jean Dupin. En 1566, trois ermites venus de Laon obtinrent de l'archevêque de Rouen, Charles de Bourbon, l'autorisation de se retirer du monde dans le site choisi par Jean Dupin. L'autorisation fut confirmée par Henri III qui leur concéda trois arpents de vignes. Une maison conventuelle et une église sont construites et achevées en 1629. De cette implantation vient le nom du quartier de l'Hermitage. Les ermites furent alors rattachés à l'ordre des Mathurins Trinitaires, ordre mendiant qui, plus tard, entreprit le rachat des chrétiens captifs des barbaresques (66 en 1700, en provenance de Tunis, Alger, Tripoli). Le site, à cette époque, était mi-agreste, mi-champêtre, et ce n'est qu'à la fin du XVIIIème siècle que plusieurs maisons d'agriculteurs y furent construites. En particulier, c'est en 1840 qu'un cultivateur aurait bâti sa maison sur les fondations de l'ancienne maladrerie. Il faut attendre 1893 pour trouver trace, au registre des délibérations du conseil municipal, des projets d'aménagement des chemins ruraux. En 1790, le couvent est vendu comme bien national à un bourgeois parisien, Jean Perrault. A la fin du XIXème siècle, la propriété « Château des Mathurins » appartient à Marie Deraismes (1828-1894), féministe, rénovatrice de la franc-maçonnerie mixte. Plus demeure bourgeoise que château, bien que de style Louis XIII, le Château de l'Hermitage tel qu'il nous apparaît aujourd'hui a été édifié vers 1885. De nos jours Le domaine de l'Hermitage fut vendu au printemps 1927 au Service de la Télégraphie Sans Fil. La construction des bâtiments du centre radioélectrique et l'édification des pylônes « tours Eiffel » de cent mètres de haut (dont l'antenne de Paris-Mondial, radio inaugurée à l'occasion de l'exposition coloniale) furent achevées en 1930 permettant à la station radio de Pontoise d'émettre en ondes FYC et d'assurer les liaisons avec Alger (6 juin 1933), l'URSS (10 novembre 1936), les USA (1 décembre 1936) et les paquebots de l'Atlantique Nord (1937). Après la guerre de 39-45, une pointe de trafic a été atteinte en 1970 : 51 émetteurs, 55 antennes losanges, 15 antennes en doublet ; 300 personnes vivaient sur le site. L'année 1976 a été marquée par l'extinction des derniers émetteurs et l'inauguration du Centre de Formation Professionnelle d'Ennery qui devint CIRET, Centre Interrégional d'Enseignement des Télécommunications en 1978, puis IRET en 1983.
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